Lapièce mythique avec Didier Bourdon et Christian Clavier, La cage aux folles, sera donc prochainement diffusée sur la chaîne. Interviewé dans les colonnes des Echos à l'occasion du MIP TV de Cannes, le directeur des programmes de TF1, Laurent Storch, fait le point. Il souhaite relancer les audiences en diffusant des grands spectacles en direct. La pièce mythique avec Ecritepar Jean Poiret en 1973, La cage aux folles est une pièce de théâtre inspirée par le film L'escalier de Stanley Donen. Elle a été jouée plus de 1800 fois par Jean Poiret et Michel Serrault et elle fait aujourd'hui partie du patrimoine français. 35 ans après c'est Christian Clavier et Didier Bourdon qui se partagent l'affiche et incarnent le couple Georges et Albin , alias Zaza . Endirect du Théâtre de la Porte Saint-Martin, le samedi 8 janvier 2011, TF1 diffuse la dernière représentation théâtral de La Cage aux Folles avec Christian Clavier et Didier Bourdon. On vous en dit plus sur Purefans News by Adobuzz. Crédit: D.R. La Cage aux Folles est le Didier(1997) Téléchargement gratuit avec sous-titres français prêts à télécharger, Didier 1997 720p, 1080p, BrRip, DvdRip, Youtube, Reddit, français et haute qualité. Tous les liens sont Interchangeables: vous pouvez prendre chaque partie d'un hébergeur différent pour télécharger plusieurs fichiers en parallèle. Lachaîne privée devrait donc retransmettre la dernière de la pièce La Cage Aux Folles, avec. et Didier Bourdon, mais aussi une représentation du prochain spectacle de Bonjourà tous, Voilà je recherche le dvd de la pièce de théâtre : La cage aux folles. Si quelqu'un à une idée. Merci. Tiphaine. Moi aussi ( 1) A voir également: La cage aux folles théâtre poiret serrault streaming. La cage aux folles théâtre 1973 streaming - KW1QzH. Assez fous pour jouer les folles, les deux acteurs reconstituent le couple mythique que Jean Poiret et Michel Serrault formèrent dans la légendaire Cage aux folles». Mis en scène par Didier Caron, les deux compères comptent bien faire souffler un nouveau vent de folie tordue sur la scène du théâtre de la Porte Saint-Martin. L’un est né d’une mère Splendid», l’autre de pères Inconnus». Après avoir quitté leurs troupes respectives pour naviguer avec d’autres équipages sur la mer du succès, Christian Clavier et Didier Bourdon mettent en commun leur savoir-faire-rire pour rendre hommage à Jean Poiret et à Michel Serrault, alias Georges et Albin. Alors que tout le monde croit connaître cette Cage aux folles» par l’adaptation cinématographique signée Edouard Molinaro, peu ont vu la pièce d’origine. Celle-ci serait beaucoup plus détonante et déconnante que le film. C’est ce que nous ont affirmé, à quelques jours de la première, ces deux drôles d’oiseaux qui nous ont ouvert la porte de leur cage... dorée. Paris Match. Qui a eu cette idée “fofolle” de remonter la pièce mythique qui avait donné un film culte ?Christian Clavier. C’est le producteur Jean-Claude Camus qui, après avoir obtenu les droits de Caroline Cellier, a décidé de monter ce spectacle. Quand il me l’a proposé, j’ai tout de suite pensé qu’avec Didier Bourdon on ferait un couple formidable. La suite après cette publicité Vous aviez vu la pièce lors de sa création en 1973, avec Jean Poiret et Michel Serrault ? Non, d’ailleurs, au total, peu de gens l’ont vue. En revanche, beaucoup de Français ont vu le film, mais le film, ce n’est pas la pièce qui, elle, est vraiment burlesque. Bien sûr, la base est la même, mais l’écriture est bien plus originale. En la lisant, je me suis rendu compte que Jean Poiret avait réellement écrit un chef-d’œuvre, un classique même, mais que pratiquement personne ne connaissait. La suite après cette publicité La pièce ne se réduit pas au numéro des deux acteurs. Justement, passer après ces deux géants que furent Poiret et Serrault a de quoi intimider. Avez-vous dit oui tout de suite quand on vous a proposé le projet ? Didier Bourdon. Quand Christian m’a appelé, j’ai accepté immédiatement... mais, après avoir raccroché, je me suis senti un peu flapi. En fait, j’étais intimidé. Puis je me suis senti rassuré par “L’emmerdeur” qui avait déjà été joué dans ce même théâtre et avait remporté un beau succès. Moi, je suis né dans ce métier avec les Inconnus, et je serais incapable de faire un spectacle tout seul. Là, je suis avec Christian ; on forme un tandem, et cela me rassure. Il y a une vingtaine d’années, j’avais remonté “Le fil à la patte” de Georges Feydeau. J’avais vu, en cassette, la grande distribution de la Comédie Française qui allait de Jean Piat à Robert Hirsch. Je ne me suis pas dit que je ne pouvais pas passer après ces gens-là. Quand une pièce est formidable, c’est un honneur de succéder à de grands comédiens ; c’est intimidant, mais c’est aussi très stimulant. Vous n’aviez jamais joué ensemble, mais vous vous connaissiez ? Très peu. C’est drôle parce qu’un jour ma compagne, qui venait de le voir au théâtre, m’avait dit “Tiens, tu devrais jouer avec lui ! Vous fonctionneriez bien, tous les deux !” Je lui ai répondu que j’étais d’accord avec elle, mais qu’à moi on ne proposait jamais rien. Et pof ! Quelques jours plus tard, je reçois le coup de fil de Christian. Comment se sent-on lorsque l’on doit aborder ces rôles qui sont de vraies montagnes à gravir ? Nous, au Splendid, si on a fait ce métier comme on l’a fait, c’est parce qu’il y avait Poiret et Serrault. Le ton très quotidien qu’ils employaient pour jouer du burlesque nous a incroyablement marqués et influencés pour interpréter “Les bronzés”, “Le père Noël est une ordure”, etc. Bien sûr que ces deux rôles sont des montagnes... ... qui demandent une grande préparation physique ! Tu as raison, mais l’humour qui est dans la pièce ne m’est pas du tout étranger. Je n’ai pas le sentiment d’avoir à apprendre le chinois pour jouer ça. J’ai travaillé avec Serrault ; je connaissais bien Jean Poiret ; alors, en reprenant ce spectacle, j’ai non seulement le sentiment de leur rendre hommage, mais aussi d’appartenir à cette Et nous, les Inconnus, on a débuté au Palais-Royal grâce à Poiret. Il y a donc une sorte de filiation. Vous évoquiez la nécessité d’une préparation physique. Ces rôles de “folles” seraient-ils sportifs ? Le théâtre est un art sportif. Il faut se faire entendre, donc projeter. Et ça, croyez-moi, c’est physique. Sur scène, on n’a le droit qu’à une seule prise, il ne faut pas se rater, et c’est ça qui fatigue. Si on veut vraiment donner aux spectateurs, on doit être très en forme pour ne pas risquer une baisse de tonus. On n’a pas le droit de manquer d’énergie, surtout pour les grandes scènes que les gens attendent. Rater une scène comme celle de la biscotte, par exemple, ce serait aussi triste pour l’acteur que pour le public. La suite après cette publicité La suite après cette publicité Qu’il s’agisse des Inconnus ou du Splendid, vous avez en commun d’être venus à ce métier par une troupe. Est-ce un avantage par rapport aux acteurs “solitaires” ? Je n’ai jamais eu le goût de faire quelque chose tout seul sur scène. Avec Didier, on forme un vrai duo. Cette pièce, on va la danser ensemble. Sans oublier le reste de la troupe qui, je le dis sans langue de bois, est formidable. Mais je pense que Rochefort, Belmondo, avec leurs copains du Conservatoire, avaient eux aussi cet esprit de troupe. Mon plaisir dans ce métier, c’est d’aller à la rencontre d’autres acteurs. Quant au one-man-show ou au “stand up”, ce n’est pas du tout mon Le problème des acteurs de one-man-show, c’est qu’ils n’ont pas l’habitude de jouer avec les autres. Je pense, par exemple, que ça n’a pas dû être facile pour Dany Boon de jouer dans “Le dîner de cons”. On est très dépendants les uns des autres. Si, un soir, l’un de nous n’est pas en forme, l’autre sera moins bon aussi. Vous vous apprêtez à faire les folles tous les soirs mais, au fond, c’est quoi pour vous, une “folle” ? Il s’agit, et c’est bien précisé dans le texte, de folles tordues ! En ce moment, il y a deux affiches de film qui me font bien rigoler. Il y a celle des “Derniers jours du monde” des frères Larrieu, où il est écrit, comme slogan d’accroche, “Enfin libres !”, et celle de “Non ma fille tu n’iras pas danser” de Christophe Honoré avec en bandeau “Vivez libre”. Eh bien nous, sur l’affiche de “La cage aux folles”, on pourrait inscrire “Nous, on vit libres et on vous emmerde !” La liberté d’être ce que l’on veut, c’est ça le grand message de la pièce. Jean Poiret n’a pas écrit une étude de mœurs sur les folles de 1973, mais un burlesque où l’on présente des clichés caricaturaux de l’homosexualité, qui sont à pleurer de rire. Cette pièce est intemporelle ; dans un siècle, elle fera toujours autant rire. Quels que soient leurs caprices, leurs défauts, les personnages sont toujours traités avec beaucoup de respect. Cyrano a sa tirade du nez. Vous, vous avez la scène culte de la biscotte... Si cette scène a marqué les gens, c’est parce que c’est la seule qui ait été enregistrée avec Poiret et Serrault. J’adore cette scène, mais il y en a plein d’autres aussi désopilantes que le public va découvrir. Dans le film, malgré le magnifique numéro de Michel Serrault, la scène de la biscotte a été ratée. Ugo Tognazzi ne joue pas le rôle. Il était trop prisonnier de son image de macho italien. Pourquoi avez-vous choisi Didier Caron plutôt qu’une des habituelles stars de la mise en scène ? On avait envie de prendre quelqu’un de la nouvelle génération. Il vient de monter “Goodbye Charlie” avec Marie-Anne Chazel actuellement au théâtre de la Michodière, je trouve sa mise en scène très fluide et intelligente. Au moins, avec lui, j’étais sûr qu’il ne nous ferait pas du copié-collé. Et puis j’aspirais à ce qu’un metteur en scène porte un regard nouveau sur moi. On a besoin de quelqu’un qui nous guide, qui voit les choses de l’extérieur. Didier Caron est comme un chef d’orchestre. Deux célébrités de votre trempe à diriger, ça ne l’intimide pas trop ? On a tout fait pour ne pas l’intimider ; ça n’est pas dans notre intérêt. Nous, notre objectif est d’être prêts pour la première afin de pouvoir donner du plaisir aux gens, tout en en prenant. Bon, Didier, je l’ai quand même giflé deux fois, je l’ai tiré par les cheveux pour lui taper le crâne contre le capot d’une bagnole, mais ça s’est arrangé après... Oh, ce sont des petites plaisanteries entre artistes ! Mais l’ambiance est bonne, ça se passe bien, même si on sait que, plus on va approcher de la première, plus on va speeder. Au-delà de la sexualité, être une “folle”, c’est avant tout affirmer son excentricité. Avez-vous, dans la vie, votre côté “folle” ? Bien sûr... Avec cette pièce bien déglinguée, croyez-moi, on a de quoi l’exprimer ! Mon excentricité, je la mets sur scène, pas dans la vie. Que ce soit dans “Le père Noël”, “Les visiteurs”... j’ai vraiment eu l’occasion, dans mes rôles, d’aller au bout d’une certaine folie. Alors, à la ville, je n’ai pas besoin de me déguiser, de porter un bandana jaune et un pantalon troué pour avoir l’impression d’être un artiste. TF1 7 Janvier 2011 C'est ce samedi 8 janvier que TF1 retransmet, en direct, la pièce La cage aux folles avec le duo Christian Clavier - Didier Bourdon. Exceptionnellement, la représentation est programmée à 20h45 contre 20 heures habituellement. Une première depuis 18 ans sur la Une, rappelle Le Parisien. Nikos Aliagas présentera cette soirée qui devrait connaître un joli succès. Une pièce de Jean Poiret. Mise en scène Didier Caron. Georges et son compagnon Albin tiennent un célèbre club de revue travestis à Saint-Tropez dont Albin, alias Zaza Napoli est en également la vedette. Georges fait tout son possible pour tempérer les caprices de la diva et ses sauts d’humeur qui rythment leur longue vie commune. Mais l’arrivée de Laurent, le fils de Georges va bousculer cette pittoresque plénitude. En effet, ce dernier vient annoncer à son père son désir d’épouser Muriel Dieulafoi, une jeune fille de bonne famille dont le père est un homme politique en vue dans la région. Et Laurent de rajouter que ses futurs beaux-parents veulent rencontrer ses parents dans deux jours ! Georges et Albin vont alors tenter de se muer en parents modèles, dépourvus de toute équivoque. Mais chassez le naturel et il revient au galop ! Partager cet article Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous À propos Actu des médias par 2 passionnés, amateurs. Et tweets perso. Voir le profil de sur le portail Overblog Forum La Cage aux follesSujet AvisVOTEDe fretyl, le 26 mars 2007 à 0219 Note du film 4/6Je souhaite voter pour une réédition de ce film en DVD. RépondreDe Gilou40, le 16 mai 2010 à 1517 Note du film 3/6J'ai enregistré hier au soir l'émission avec Didier Bourdon et Clavier sur la cage aux folles. Je viens de la voir d'un regard distrait, en repassant, et les quelques extraits que j'ai vu me laissent de marbre… Alors je voudrais savoir si nos amis Parisiens DVDToiliens ont eu des "retours" favorables. Parce que, comme pour le cinéma, on parle d'"entrées", mais je ne sais pas si vraiment cet opus est aussi réussi que celui avec Poiret/Serrault. Tant qu'aux critiques sur les journaux Parisiens, je ne les ai pas lues. Ont elles été élogieuses ? RépondreDe Impétueux, le 16 mai 2010 à 1908Je trimballe un peu partout mon aversion du théâtre, mais je dois à la vérité d'admettre que la version originale – originelle – de La cage aux folles, avec Poiret et Serrault, au Théâtre du Palais-Royal a été un des plus forts moments de rigolade de ma vie, à un point tel que je l'ai doublé et que j'ai vu deux fois la pièce, en 1973-74. C'était absolument extraordinaire et, au fil des représentations et en fonction de la qualité des publics tous les acteurs disent qu'il est des fois où le public a du talent, les deux compères modifiaient, corrigeaient, allongeaient les répliques et les scènes au point, paraît-il qu'il pouvait, selon les soirées, y avoir une demi-heure de plus ou de moins. Pour que mon souvenir ne soit pas altéré par autre chose, je n'ai jamais vu le film de Molinaro, que certains disent fort drôle ; pas davantage je n'ai vu la reprise de 1978 avec Michel Roux et Jean Jacques. C'est dire si je me refuse plus encore à regarder, sur la scène ou même à la télévision, Bourdon et Clavier reprendre les rôles de Georges et d'Albin. Si j'ai infiniment apprécié le rosse talent de Bourdon, aux temps acides des Inconnus et même largement avec Les trois frères, voire Le pari, je crains que la qualité de son jeu ne se soit altérée au fur et à mesure qu'il prenait des kilos, et à due proportion, ce qui laisse peu de place à de grandes espérances ; quant à Clavier, qui joue tout et n'importe quoi depuis vingt ans, qu'en espérer ? RépondreDe Gilou40, le 16 mai 2010 à 2100 Note du film 3/6Le film est drôle, oui. Mais aucune comparaison à faire avec ce que vous avez pu voir et que, adorant le théâtre, je suppose grandiose ! Et dans l'émission que j'évoque, on voyait en alternance les prestations de Serrault et celle de Bourdon et là ôu le talent, l'envolée, et la facilité du premier éclataient, le deuxième ne déployait que cabotinage, ringardise, et très pâle copie de l'original. Et j'ai beaucoup d'affection pour Didier Bourdon. Quant à Clavier, il m'a semblé entendre Jacquouille la fripouille, en plus efféminé ! Quand je pense que pas un Producteur n'a pensé à mettre l'original sur un support ! Insensé ! RépondreDe fretyl, le 16 mai 2010 à 2233 Note du film 4/6Je n'ai jamais vu et je ne verrai malheureusement jamais la pièce de théâtre avec Poiret et Serrault. C'est tragique, incroyable, scandaleux même, qu'il n'y ai jamais eu d'enregistrement pour cette pièce, qui pourtant a été joué pendant presque deux ans. Cela prive ceux qui n'était pas née dans les années 70 de pouvoir voir ce qu'à été cette pièce pourtant culte. Je n'irai par contre pas voir la pièce avec Bourdon et Clavier, et ne l'achèterai pas non plus en dvd. Déjà pour une raison, le projet a été me semble t'il lancé après la mort de Michel Serrault. Peut-être les réalisateurs avaient-ils peur que l'opinion de celui-ci soit défavorable à une aussi grotesque reprise ?… Car on le sais Michel Serrault n'avait pas toujours sa langue dans sa poche. Et puis Bourdon en Zaza, ça ne va pas du tout. Dans ce rôle du moins dans le film Serrault était pathétique, parfois émouvant, il avait réussi à rendre par moment presque belle cette Zaza. Lorsqu'il arrive dans La Cage aux folles II devant les flics emmené par Marcel Bozzuffi, on n'oublie pas le regard des inspecteurs qui voient arriver cette superbe rousse mature et distingué… Bourdon avec ses kilos ne peut absolument pas entrer dans le corps d'une femme qui ne pouvait être joué que par Serrault, qui était tout, sauf vulgaire. RépondreDe starlight, le 16 mai 2010 à 2322 Note du film 5/6Tout à fait d'accord avec votre approche !… J'ai eu la chance de voir la pièce avec leurs créateurs et je peux vous dire que c'est l'un des meilleurs souvenirs que je puisse avoir des "comédies de boulevard"… Le couple "Poiret-Serrault" fonctionnait avec une telle alchimie !… Il est vrai que nos deux compères n'en étaient pas à leur coup d'essai et nous avions la chance de voir certains de leurs sketchs via la télévision à une époque bénie où nous "savions" rire ! J'ai revu quelques années plus tard la "cage aux folles" avec Michel Roux comédien apprécié à Paris pour ses pièces de "boulevard" et Jean-Jacques comédien belge dans le rôle de Zaza… Tout le sel de cette pièce avait disparu…. d'une grande lourdeur, faisant honte aux créateurs de ce petit bijou plein de finesse pour ceux qui savent déchiffrer !… Quant à Bourdon et Clavier, je laisse bien volontiers ma place à ceux qui n'ont jamais vu la pièce de théâtre… Il est effectivement dommage de n'avoir eu aucune captation de cette pièce avec leurs créateurs… Il doit bien y avoir une raison… je ne me souviens plus laquelle… RépondreDe Impétueux, le 17 mai 2010 à 1919Quand je pense que pas un Producteur n'a pensé à mettre l'original sur un support ! Insensé ! s'indigne Gilou40, rejointe en substance par Starlight… C'est vrai ; pour de bonnes ou de mauvaises raisons, La cage aux folles originelle, jouée au Théâtre du Palais-Royal par Poiret et Serrault n'a jamais été captée et ne demeure que dans le souvenir du million de spectateurs – chiffre absolument considérable pour la scène – qui y est mort de rire. Mais voilà, quelle représentation, quelle séance aurait été filmée ? Le théâtre, précisément, et le théâtre de boulevard plus encore, c'est une alchimie très particulière où de soirée en soirée, les ingrédients se modifient par la grâce du jeu des acteurs essentiellement et par la participation des spectateurs. Au cinéma, le réalisateur est maître de ses prises, de ses choix, de son rythme ; il peut faire recommencer autant de fois qu'il le souhaite une scène, varier ses éclairages, ses objectifs et tout le saint-frusquin ; voilà pourquoi le spectacle théâtral est éphémère et que nul ne peut dire s'il a assisté à la meilleure représentation qui ait jamais été donnée… je sais bien qu'au cinéma on peut toujours remonter un film, y ajouter des scènes coupées, en retirer des séquences ; mais dans une bien moins grande mesure, tout de même ! RépondreDe Gilou40, le 17 mai 2010 à 1946 Note du film 3/6Je ne voudrais pas trop m'avancer, mais il me semble que la captation d'une pièce de théâtre se fait sur plusieurs représentations, et que même, le résultat final peut être constituer, par exemple d'un premier acte fimé un 17 avril, le second un 20 avril et le troisième du 21. Justement parce que , comme vous le précisez, aucune représentation ne ressemble vraiment à une autre. Je sais que cela se fait beaucoup pour les concerts des chanteurs, suivant la forme et le talent qu'ils déploient tels ou tels soirs . RépondreDe Gilou40, le 17 août 2010 à 0141 Note du film 3/6Pour répondre à l'invitation de notre ami Vincentp, je vais vous parler d'une scène que j'aime à revoir à l'infini…. Début de la scène 1h 00 mns 18 s Un plan fixe et large. Au premier plan, une voie de chemin de fer. De l'autre côté, un quai et ce qui ressemble à une toute petite gare de campagne. A droite de cette gare, un banc en bois. Sur ce banc, Albin, Michel Serrault, est assis. Il a quitté tout son petit monde et a menacé d'en finir avec la vie. Il est censé partir mourir à Foissy… 1h 00mns 24 s Par la droite entre Rénato,Ugo Tognazzi qui marche le long du quai et vient s'asseoir à côté d'Albin. Plan rapproché sur Albin et Rénato Monologue de Rénato, en plan Américain "-Tu sais, mon cimetière à moi, il est en Lombardie. C'est le plus beau cimetière du monde. Il y a des arbres, un ciel toujours bleu, des oiseaux…Le tien, à Foissy, c'est vraiment de la merde, à côté. C'est vrai A Foissy, ils sont enterrés dans la merde !… Excuse moi de te dire ça, mais tu n'es qu'une vieille emmerdeuse aigrie. C'est vrai Tu n'excites plus personne. Tu es devenue grotesque, tu fais rire tout le monde ! Albin ne lui adresse pas un regard. Ses yeux se fixent sur un horizon dont on ne saura jamais de quoi il est fait… -Alors tu sais ce que je vais faire ? Je revends mon caveau en Lombardie et je viens avec Toi dans la merde à Foissy…-" Je trouve cette scène absolument magnifique parce que dénuée de tout artifices. Pas même une musique guimauve. Juste quelques oiseaux.. Rénato a connu plusieurs vies. Il a été marié et a eu un enfant. Enfant qui est la cause de tous ses problèmes, dans l'instant. Et lui qui est habitué aux paillettes, falbalas, aux strass, et aux lumières, il s'assied sur ce banc avec le seul bagage important pour lui L'amour qui l'a pour cet homme, son compagnon. Et il vient le lui dire, sur ce quai, au milieu de nulle part. Ce lieu magique ou nous nous trouvons bien souvent, Tous, quand il nous faut dire la vérité ou accepter la mort.. Peut être réalise t'il à cet instant, que, à part conférer à la mort une certaine idée d'éternité, il ne trouve aucun intérêt à quitter le monde des vivants. Alors il prêche le vrai pour obtenir le vrai… . 1h 02 mns 20 s Albin tourne on visage vers Rénato. Peut être, alors, son horizon prend t'il forme… Fin de la séquence RépondreDe vincentp, le 17 août 2010 à 1814Intéressant de vous lire, Gilou. Votre analyse montre parfaitement la construction assez élaborée d'une simple séquence d'un film populaire. J'avais vu ce film lors de sa sortie en salles -j'étais petit !- avec ma grand-mère, et me souviens d'une autre scène, celle du petit doigt levé en l'air lors d'une dégustation dans un salon de thé, je crois. Il serait impossible de tourner en dérision de cette façon ce type de personnage, aujourd'hui, preuve que la société a évolué. Comme dans un autre domaine, le regard porté sur les juifs. Dans une critique de cinéma très ancienne, Antonioni -qui a débuté sa carrière au cinéma par des écrits sur le cinéma italien- parlait du "juif" d'un film, comme on parle d'un "borgne". Il s'en était excusé par la suite, indiquant qu'il avait été happé par le contexte de l'Histoire. RépondreDe fretyl, le 17 août 2010 à 1941 Note du film 4/6Eh ben Antonioni était de bien mauvaise foi. Il a été exactement comme Renoir l'un des cinéastes à faire régulièrement des panégyriques envers l'Hitlérisme. Lors de la sortie du film nazi et antisémite Le juif suss, film commandé et supervisé par Goebbels en personne, Antonioni fut l'un des cinéastes Européens à exalter le film autant sur son aspect technique que politique. Il déclara même que Le juif suss incarnait la rencontre réussie entre l'art et la propagande ! Bref, un nazi ! Et ce n'est certainement pas ses excuses minables après la guerre, qui vont modifier mon opinion sur ce sujet. RépondreDe fretyl, le 17 août 2010 à 2145 Note du film 4/6A Gilou. Il y'a dans La cage aux folles y compris dans ses suites, des vrais moments de gravité. Dans La cage aux folles, un autre passage est assez pathétique – le moment ou Albin apparait devant Tognazzi et son fils, dans un costume noir extrêmement rigoureux. Essayant de se tenir comme un homme, de ne pas faire trop de geste et c'est dans cette position qu'il provoque soudainement la gène et le malaise, le reconnaissant lui même vous avez raison, c'est comme ça que je suis le plus choquant. RépondreDe Gilou40, le 17 août 2010 à 2222 Note du film 3/6Absolument, Frétyl ! C'est d'ailleurs le passage le plus émouvant avec celui que j'ai cité. Je ne sais pas dans quelle suite je ne les connais pas très bien, on voit Albin brûler toutes ses robes. C'est un moment très fort, aussi. Ces comédies dites populaires, donc reniées et dénigrées par "l'intelligentsia", peuvent renfermer quelques secondes absolument magiques… RépondreDe crego, le 9 janvier 2011 à 1014 Note du film 0/6Dire que nous avons critiqué La femme du boulanger de Galabru, alors que c'est du pur nectar de génie comparé à La cage aux folles de Clavier et Bourdon. Monument de laideur, de vulgarité. qui peut rire devant ça? RépondreDe fretyl, le 9 janvier 2011 à 1515 Note du film 4/6Quand on pense que le chef de l'État et sa première dame, ont été conviés il y a quelques mois à assister à une représentation de cet odieux massacre, on comprend que la culture française soit en baisse ! RépondreDe Impétueux, le 9 janvier 2011 à 1613Poussé par un goût revendiqué pour l'abject et le minable, je ne me suis évidemment pas privé, hier soir, de me donner le plaisir malsain de regarder l'immondice de TF1 qui, ce qui n'a rien d'étonnant, a réalisé une audience record. C'est évidemment encore pire que je ne pouvais le craindre et j'ai la forte impression que des pans notables du texte ont été supprimés, remplacés, intervertis et que, sur un fond de casserole bien connu, on a greffé de nouveaux et dégoûtants appendices. J'ai tout de même trouvé que les rires de la salle n'étaient pas si fréquents, si clairs, si désopilés que ça et que le public de gogos venus s'en donner une tranche, ne rigolait que là où la vis comica de la pièce originale est vraiment irrésistible. Voilà des gens qui auront payé très cher une soirée médiocre, et qui le méritent bien. Cela dit, la descente aux enfers de Christian Clavier et de Didier Bourdon se poursuit irrésistiblement ; il m'a paru que la mise en scène et les tripatouillages de texte sus-évoqués donnaient au premier la part plus belle que dans la vraie Cage aux folles, celle jouée au Théâtre du Palais-Royal par Jean Poiret et Michel Serrault qui mettait en valeur plutôt celui-ci que celui-là. Clavier étant davantage bankable que Bourdon, il n'y aurait rien d'étonnant que l'on ait agi de cette façon pour braquer le projecteur sur son jeu hystérique celui de Poiret ne l'était nullement, j'en atteste !. Quant à Bourdon que j'ai jadis infiniment apprécié lorsqu'il était la tête majeure des Inconnus, il y a sûrement de sa part une fascination pour la dégoulinade ; je ne comprendrais pas, sinon, comment un observateur qui fut d'une finesse absolue dans ses sketches, se présente dans un tel état grotesque. RépondreDe F, le 9 janvier 2011 à 1737 Note du film 0/6Très vrai la réécriture du rôle de Clavier. Quelle horreur ce type… Et oui pauvre Didier Bourdon qui n'a pas volé son nom tant son triste et flatulent numéro le file. Quelques bribes. c'est insupportable plus de trois minutes d'affilée. et ce pauvre jeune comédien jouant le fils qui passait son temps à hurler. j'en frémis encore! Répondre Samedi 8 janvier 2011, que regarder à la télé si votre rencard vient d'annuler ? vous donne son pure programme avec des pure suggestions. Côté chaînes hertziennes... Si vous aimez l'humour français culte, les classique de l'humour et la modernité... La cage aux folles TF1 ! Non pas le film, classique du cinéma, avec le duo Poiret-Serrault, mais la pièce de théâtre ! Nikos Aliagas présentera la pièce de théâtre à la sauce 2011 avec dans les rôles principaux Christian Clavier et Didier Bourdon. Retransmis en direct du théâtre de la Porte Saint-Martin à Paris, cette pièce a retrouvé, avec ses nouveaux comédiens, une seconde jeunesse. Et rien que pour ça, ça vaut le coup de regarder. Ce sera la toute dernière représentation de cette pièce qui a cartonné depuis sa nouvelle Pure-conseil ? Il faut le regarder à... 70 % Si vous aimez les paillettes, le bonheur et Patrick Sébastien...Il faut regarder Les années bonheur France 2, l'occasion de retrouver Daniel Guichard, Emile & Images, Chantal Goya, Phil Barney, Lynda Lemay, Nolwenn Leroy ou le savoureux Roland Pure-conseil ? Il faut le regarder à... 20 % Si vous aimez LA, les beaux garçons et quand ça fait BOOOOM ! de partout...Le spin-off de NCIS diffusé hier à savoir... NCIS Los Angeles avec le beau Chris O'Donnell et le puissant LL Cool J. Certes, ce sont des rediffusions et certes ce spin-off est beaucoup moins bon que l'original mais Chris est tellement sexy !Notre Pure-conseil ? Il faut le regarder à... 10 % Côté TNT... Si vous aimez les donuts, dire "Oh pinaise !" et la couleur jaune...Ne passez pas à côté de la soirée Simpson sur W9. Impossible de rater Homer, Marge, Maggie, Lisa et Bart. Exceptionnelle famille Simpson !Notre Pure-conseil ? Il faut le regarder à... 100 % Et en deuxième partie de soirée ? Essayez donc la nouvelle série Dollhouse 23h00 sur M6 car les premiers épisodes valent le coup d'oeil. Sinon, vous pouvez aussi vous satisfaire des rediffusions de New York section criminelle 23h00 sur TF1 ou encore On n'est pas couché France 2. Du soleil samedi et lundi. Et une tempête à décoiffer Napoléon au sommet de sa colonne Vendôme dimanche... mais même les rafales soufflant à 126 km/h sur la capitale française n'altèrent l'enthousiasme des 24 participants à l'escapade proposée par L'Express» et L'Impartial» en partenariat avec Croisitour. Il faut dire que La cage aux folles», spectacle au programme samedi soir, est irrésistible de drôlerie. Reprise par Christian Clavier et Didier Bourdon, cette pièce culte, à l'affiche du théâtre de la Porte Saint-Martin jusqu'au 4 avril, n'a plus été jouée depuis 1976. Trente-quatre ans et pas une ride! Absolument craquant dans de somptueux costumes de vieilles tantes techno-chic, le couple Clavier - Bourdon s'inscrit en digne héritier du mythique duo Poiret - Serrault. L'ex-Bronzé réussit encore à surprendre par une interprétation pleine de tendresse caustique, très différente du personnage de travesti dépressif qu'il incarnait dans Le Père Noël est une ordure». Pour sa part, Didier Bourdon, époustouflant, joue les divas capricieuses avec des allures de nounours désopilant. Et puis, il y a la magie du théâtre... J'ai vu des dizaines de fois le film», nous chuchote entre deux hoquets de rire notre voisine, mais sur scène., c'est tellement... monumental!» Changement de décor le lendemain. Un petit groupe de courageux se risque à bicyclette pour une visite commentée dans le Marais place des Vosges, les Halles, Saint-Paul... à vélo, c'est sympa malgré la pluie. Ensuite, comédie musicale pour les uns avec Le Roi Lion» à Mogador; tours de prestidigitation pour d'autres au café le Double Fond ou encore nostalgie des cabarets des années folles à Montmartre. A moins qu'on ne préfère flâner dans le pittoresque Pletz quartier juif où l'ouverture dominicale des boutiques rallie les foules. Et on arrive à lundi sans trop savoir comment. Après une dernière matinée dans cette ville aux charmes inépuisables, c'est déjà l'heure du retour. /CFA

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